Chaussures de Luxe
Chaussures de Luxe

L'actualité des chaussures de luxe et des bottiers de prestige


Trésors d’autrefois : la « re-fabrication » selon J.M. Weston par David Not


Depuis quelques semaines, la manufacture de chaussures de luxe J.M. Weston propose à ses clients un nouveau service baptisé « Les modèles historiques ». David Not revient en détail sur ce concept de « re-fabrication » à l’identique de modèles anciens disparus des collections commercialisées en magasin.


Trésors d’autrefois : la « re-fabrication » selon J.M. Weston par David Not
Ce qui est formidable avec les grandes Maisons de luxe, c’est qu’une ancienne gamme ou qu’un modèle suspendu ne sont jamais véritablement abandonnés...

En effet, il existe toujours un client un peu fantasque ou nostalgique –voire les deux- pouvant à tout moment solliciter la « re-fabrication » d’un ancien modèle.

Et ce serait sacrilège que de ne pas accéder à ce souhait ! De plus, rappelons que la clientèle traditionnelle constitue les fondations des marques de luxe, leur colonne vertébrale. Et cette fidélité ne doit en aucun cas être négligée.

Se pliant à ce « devoir moral » -et patrimonial-, J.M. Weston propose depuis quelques semaines un nouveau service baptisé « Les modèles historiques ». Plus concrètement, il s’agit d’une sélection de modèles qui ont jalonné l’histoire de la marque, qui ne sont aujourd’hui plus disponibles en boutique mais « re-fabriqués » à la demande des clients, et ce pour un surcoût insignifiant.

Triple semelle noir J.M. Weston
C’est ainsi que pas moins de quatorze modèles sont proposés sur un document dédié à ce concept et consultable en magasin.

Les plus connus, tel le 666 à bout muflé ou le 370 à doubles coutures et bout golf non fleuri que l’on retrouve avec plaisir.

Les oubliés comme le superbe 765 derby à bout droit et semelle baraquette, le 579 dit « Giscard » et son chevillage de semelle en W ou encore le 533, derby à boucle W et bout fleuri.

Mais également les inconnus au bataillon comme un sage derby 565 et un autre derby (554), très sport et au laçage étonnant, doté d’une semelle Ridgeway et de la peausserie Russia des Chasse.

Cinq dates de lancement des re-fabrications sont prévues sur 2011. Il suffit de se rapprocher d’un magasin pour passer commande. Quant aux tarifs, ils restent relativement démocratiques (si l’on peut dire), puisque les souliers cités plus haut tournent autour des 570 euros. Il vous en coutera 730 euros pour le modèle…730, de superbes boots Jodhpur à boucle arrière sur la forme 39.

Avec ce service inédit et il faut le dire, méconnu du public pour l’instant (mais Chaussure-de-luxe.com est là pour vous en parler), J.M. Weston montre qu’aux côtés des créations plus contemporaines de Michel Perry, des modèles traditionnels existent et seront toujours disponibles pour les amateurs.

Entre ce service et les commandes spéciales, le fabricant de Limoges fait coup double en réaffirmant son savoir-faire et en démontrant un sens aigu du service client.

Trésors d’autrefois : la « re-fabrication » selon J.M. Weston par David Not

Jean philippe Tarot | publié le Vendredi 13 Mai 2011 | Lu 15524 fois


Chaussures par marque | Nouveautés | Au fil de l'actu | Historique des marques | Chaussures mythiques | Entretien des chaussures | Sacs et bagages | Accessoires | En bref | Portraits d'amateurs de chaussures | Les boutiques à Paris | Les boutiques en province | Les chroniques de David Not | Qui sommes-nous ?